• Don't Say a Word

    "- Vous voulez ce qu'ils veulent. - Ils? Elizabeth, c'est qui "ils"? - Je le dirais jamais... Ja-maaais... A aucun de vous. "

    *****

    Amis du jour, bonjour; amis du soir, bonsoir!

    Me voilà donc de retour pour ce nouvel article de ma rubrique cinéma. J'essaie de la remplir un petit peu, mais il faut quand même que je vous fasse un jour où l'autre des critiques de films un peu plus connus que ceux que je présente pour l'instant... Je vous commenterais probablement Inception, ainsi qu'un des nombreux films Batman s'ils me plaisent. Bref.

    Je vous l'ai dit dans l'article précédent, j'avais prévu de voir le film Don't Say a Word, et c'est maintenant chose faite. Bah oui, sinon je vous ferais pas d'article dessus. Oui, je sais que vous savez, et que vous vous dites que je suis chiante, là, derrière votre écra/SBAFF/. En fait, je l'ai vu quelques minutes après avoir rédigé l'article sur le film L'illusionniste, dont je vous met le lien ici. Eh oui, les deux d'affilée, et les deux articles rédigés d'affilée aussi. Faut dire que je m'ennuyais, cette nuit-là, alors autant voir deux films qui m'intéressaient. Bien, sans plus vous ennuyer, je passe à la présentation de notre film du jour, et dont voici l'affiche:

     

    Synopsis: Le docteur Nathan Conrad, un éminent psychiatre new-yorkais, mène une vie paisible, entouré de Aggie, son épouse, et de Jessie, son adorable fille... Jusqu'à ce qu'un collègue, le docteur Louis Sachs, lui demande, à la veille de Thanksgiving, d'examiner le cas désespéré d'une jeune fille catatonique se nommant Elizabeth Burrows. S'apprêtant à retourner dans un institut spécialisé, celle-ci semble rescapée d'événements où se mêlent violences inexpliquées et stigmates de mauvais traitements.

    Elizabeth détient par ailleurs un code à six chiffres que Nathan va bientôt tenter de lui faire avouer. En effet, ce code lui permettrait de récupérer sa fillette kidnappée par Patrick B. Koster et ses complices. Ces derniers sont impliqués dans le vol d'un bijou d'une valeur inestimable, dont le père d'Elizabeth était propriétaire.

    Présentation: Don't Say a Word (Pas un mot dans la VF), est un film réalisé par Gary Fleder, sorti le 28 novembre 2001, appartenant au genre thriller, toujours selon Allociné. Il a fait plus de 335 mille entrées au Box-office français, avec un casting plutôt sympa: Michael Douglas dans le rôle principal, celui du Dr. Conrad; la jolie Brittany Murphy dans le rôle d'Elizabeth Burrows, la patiente de l'hôpital; et enfin Sean Bean, dans le rôle du gros méchant pas beau qui veut buter tout le monde pour du pognon: Patrick Koster. Je vous envoie la bande-annonce:

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    Mon avis: Déjà, je dis ça, je dis rien, mais un film avec Michael Douglass, c'est censé envoyer du poney, non? Donc on peut savoir à quoi s'attendre dès la lecture du casting. Sauf que je ne suis pas trop d'accord avec Allôciné, qui décrit ce film comme étant un thriller. Pour moi, c'est un polar, tout simplement. Certes, il m'a par moments fait "frémir" (to thrill en anglais = frémir), mais je ne suis pas morte d'angoisse dans mon siège de bureau, non plus. Et puis le truc qui m'a fait marrer, sur Allôciné, c'est la mention écrite en rouge "Interdit aux moins de 12 ans". POUAHAHA. Attendez les gars, il y a un peu de sang et une catatonique, c'est rien de bien grave, hein. Je met ce film à mon frangin de presque 13 ans, je suis sûre qu'il ne le sent même pas passer. M'enfin.

    Bref, parlons qualité de film, un peu. Question scénario, c'est un peu classique, de ce que je comprends. On a un méchant qui veut quelque chose d'un gentil, et pour cela, il le fait chanter en lui piquant sa petite fille blonde de huit ans, qui a au passage vachement de sang froid pour une gosse prisonnière de meurtriers braqueurs de banques. Les polars, ça me plait, au moins il y a de l'action. Pas comme dans les comédies romantiques qu'affectionne ma mère, m'voyez.

    Mais la raison pour laquelle je voulais voir ce film, c'est surtout pour le personnage d'Elizabeth, la catatonique qui détient un secret enfoui dans son esprit torturé par un violent choc post-traumatique. C'est le noeud de ce film, fouiller dans la mémoire de la jeune fille pour trouver un code à six chiffres que veulent les méchants.Ca, ça m'plait, les esprits profondément atteints que l'on aide peu à peu à sortir du noir... Sauf que môsieur le psychiatre ne dispose pour cela que de sept heures, et ça, j'aime pas. On ne voit pas de véritable évolution de la psychologie d'Elizabeth. Enfin si, bien sûr, il y en a une, mais on met moins en avant cette partie du scénario que le plan machiavélique des méchants. Même si j'ai plusieurs moments, je le reconnais, qui traitent de l'évolution de la relation entre le psychiatre et sa patiente, qui ouvre peu à peu son esprit aux questions qu'on lui pose dans l'urgence, c'est un peu tant pis pour moi, quoi.

    Question personnages, celui d'Elizabeth est juste super attachant. Pour le coup, le film est bien assez long, donc pas question de porter la faute là-dessus, mais je trouve qu'on n'appuie justement pas assez le trait sur ce personnage et sa psychologie particulière. Pour ce qui est du méchant, c'est le méchant type du polar, avide et cruel, qui n'hésite pas à tirer douze coups dans le dos d'un de ses coéquipiers, comme ça, posé. Et pour ce qui est du psychiatre, c'est le classique gentil héro du polar, je pense que je n'ai pas besoin de m'expliquer. Ce que j'aime chez ce psy, en fait, c'est sa manière si ferme et placide d'aborder sa relation avec Elizabeth. Bon, il a 7 heures pour retrouver sa gamine, mais même, c'est brutal de s'occuper d'une jeune fille catatonique de cette manière, mais c'est ce qui la fait finalement réagir, et moi, j'ai vachement aimé ce passage *-* Autant que celui où ils sont dans le métro et qu'elle se met à pleurer en repensant aux évènements tragiques qui s'y sont déroulés...

    Note personnelle: 3,1/5

    Pourquoi ne pas lâcher un 4/5 direct, ou au moins un 3,5 vous demandez-vous peut-être. Parce que pas assez poignant, tout simplement, malgré les passages qui, comme je l'ai dit, m'ont vachement plu par le déchirement sentimental d'Elizabeth qu'ils exposent alors. J'ai été déçue à ce niveau-là, je m'attendais à un truc carrément prenant, qui me laisserait limite au bord des larmes... Et bah pas du tout, même si certains moments sont justes trop mignons. Ce film est un bon film, que je ne regrette pas d'avoir vu, et que je reverrais probablement, parce que ce genre de films qui mêlent action et psychologie me touchent. Les énigmes liées à des souvenirs enfouis dans une mémoire floutée par les chocs, ça me passionne. C'est sentimental au sens propre du terme, pas dans le sens des comédies romantiques, m'voyez. 

    En bref: Je vous recommande donc ce film d'environ deux heures, qui personnellement ne m'a pas fait décrocher un seul instant mon regard de mon écran. M'enfin après, c'est vrai que moi et mes goûts en terme de cinéma, c'pas tout l'monde qu'est pareil :P Déçue quand même par la partie psychologie du film qui n'est pas traitée assez profondément, pour laisser davantage de place au scénario principal, bourré d'action bien polaresque (si, ce mot existe dans mon dictionnaire, alors chut).

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    Sur ce, à plus tard, les cafards! (Faut vraiment que je trouve des "saluts" un peu plus décents à placer en fin d'article, sans déconner). J'espère que l'article vous a plu, et que s'il ne vous a rien appris sur un film que vous avez déjà vu, il vous a donné un point de vue intéressant. Qu'avez-vous pensé de ce film, vous?


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  • Commentaires

    1
    Dimanche 25 Août 2013 à 08:33

    jpeut pas vraiment donner mon avis sur ce film car je ne l'ai pas vu ..mais tu m'en a donner envie ...quand même il dispose que de 7 heurs U_u :evidemment c sa gamine qui se fait enlever snif XD: jai lu cette article la car sur laffiche quand jai vu :michael douglas ,jai fait : HA JLAIME BIEN CETTE ACTEUR LA MDR ! bah en tout cas chui bien tenter pour le regarder :desoler davoir changer la couleur dla police decriture mais quand jecris jvoyais que dall comme ta du mettre en blanc :p

    2
    Dimanche 25 Août 2013 à 08:38

    haha toi aussi t'ai pas trop du genre à regarder des films à* l'eau drose* x) :euh.. sa secris comme sa non? :mouais chui nul en ce qui concerne l'orthographe: chui plus dans les truck action ..horreur ..polar aussi *je ne savais même pas que lon disais film polars x) je penssais que cetait juste pour les bouquins.

    3
    Dimanche 25 Août 2013 à 10:05

    Je ne t'en veux pas, pour la couleur du texte. Je devrais pas tarder à en changer, alors bon ^^. Contente que l'article t'ai plu, en tout cas! Oui, moi aussi, j'ai un peu de mal avec les films à l'eau de rose. Tout est toujours prévisible, et ce n'est qu'un recyclage d'idées et de blagues déjà faites avant... C'est pitoyable. M'enfin, y'en a un ou deux qui arrivent toujours à me faire rire, alors bon ^^

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